Et maintenant ?

Monkey Forest, Ubud. Marcel aimera bien me voler quelque chose mais j'ai pris mes précautions, dommage !

10 mois se sont écoulés depuis le dernier article sur ce blog. Aïe. 10 mois. Le temps passe si vite ! Donc maintenant, aujourd’hui, on en est où ?

Julien et moi habitons Bordeaux. Nous avons repris une vie dîte « normale ».  Master en école de commerce pour moi, recherche de travail pour lui. On ne peut pas dire que nous ne sommes pas heureux, loin de là. Bordeaux n’est pas la plus laide ville de France, nous vivons dans un bel appartement, et malgré la grande charge de travail causée par les études, la vie n’est pas si mal!

Malgré tout, rien qu’à cliquer sur mon blog me remplit de nostalgie. La moindre évocation de l’Australie et de Bali à la télé nous procure un pincement au coeur. On a envie de repartir, on veut repartir. Cette liberté insouciante, la découverte de paysages fantastiques tout cela truffe au vent nous manque. On savait que ça ne serait pas facile, voire vraiment dur de revenir à la « réalité ». Mais est ce qu’on a vraiment envie d’avoir la même réalité que tout le monde ? Après l’euphorie du retour en France qui dure malgré tout quelque mois (nous sommes rentrés pendant l’été aka la bonne période), vient la nostalgie. J’ai essayé d’enfouir tout ça, en me disant qu’après tout j’allais découvrir un coin de la France tout nouveau pour moi, c’est de l’aventure aussi non ? Je crois que j’avais oublié que je tenais trop à l’océan, que je m’étais habituée à vivre sous un soleil constant et les pieds dans le sable (cf. Bali).

La frustration réside surtout dans le fait qu’on ne sait pas quand repartir. On le veut, mais on ne sait pas quand ni surtout comment. Avec le rythme que j’ai adopté, je sais que je vais devoir attendre au moins encore un an et demi. Moi m’était imaginé des week-end prolongés en Europe comme lot de consolation, attrapant un sac à dos un vendredi soir et le reposant le dimanche soir… Comment ça je vis dans une bulle ?

Alors, en attendant, nous rêvons aux prochains voyages. Qu’ils soient courts ou longs. Mais en tout cas on en rêve. Mes favoris sont remplis de bonnes adresses dans divers pays, juste « au cas où ». Les premiers items de ma wish-list sont les livres du New-York Times consacrés au voyage (ici, ici et ici), et j’espère qu’un jour je m’en servirai pour planifier un week-end, une semaine, un mois, un an, une expatriation ?

Et surtout, le jour où cela arrivera, ce blog renaitra ! Déjà hâte de pouvoir vous raconter une nouvelle fois mes aventures… Allez, croisons les doigts pour que cela arrive bientôt 😉

Galerie photos : Bali ☼

Sans titre

Du 26 Mai au 13 Juin dernier, j’ai passé deux semaines à Bali avec Julien. On a rejoint là-bas nos acolytes français Elodie et Bastien. Ces 15 jours sont passés à une vitesse… j’aurais aimé ne jamais repartir ! Déjà parce que la vie là bas est fantastique par le coût de la vie, mais aussi par les paysages paradisiaques qui s’étendent à perte de vue. Le temps nous a malheureusement manqué pour découvrir réellement cette île indonésienne. Alternant entre scooters et taxi (Blue Bird bien sur, le reste étant des arnaqueurs), on parcouru Ubud – Lovina – Jimbaran – Seminyak – Nusa Lembongan. Plutôt que de vous assomer d’un très long article, j’ai préféré vous partager mes photos accompagnées de légendes. (Si vous cliquez sur une image, elle s’affichera en grand, et les autres suivront. Easy !) Et pour la vidéo récap c’est ici !
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Road trip • La pluie, la GOR (bis) et Melbourne. 

Le légendaire street-art de Melbourne

Un peu réticents à retourner vivre en van après 2 jours dans le confort le plus total, on repart en fin d’après-midi vers Narooma, où l’on échouera dans un camping à la nuit tombée. Le seul point intérêt de cette ville étant l’observation d’otaries, on fonce le lendemain vers la plage mais… Rien. Nada. Dépités, on se balade mais il n’y a vraiment rien aux alentours. Le matin suivant, on se réveille sous une météo affreuse, qui n’a pas l’air de vouloir s’améliorer. On décide alors d’annuler nos étapes à Cape Conran, Kiama et au Wilson Promontory National Park et de foncer jusqu’à la GOR ce qui nous fera économiser de l’essence et du temps.

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